Un film culte: Slap Shot

Salut,

Avec la « sublime » saison des Canadiens de Montréal cette année (*ironie inside*), nous nous sommes tournés vers une activité plus intéressante: visionner un top 100 des films à voir dans sa vie. Quel rapport entre le cinéma et le hockey sur glace, me direz-vous. Je vous répondrais en deux mots: SLAP SHOT (ou La Castagne en québécois).

Sorti en 1977, le grand Paul Newman est mis en scène sur une paire de patin à glace au sein d’une équipe de hockey de petite ligue qui visiblement va disparaitre du fait de la fermeture de l’usine de la ville (moins de travail, moins d’argent et donc peu ou pas de public) et de la vente de l’équipe par son propriétaire. Dunlop (le personnage principal) va alors tenter le tout pour le tout pour garder ses coéquipiers motivés jusqu’à la fin de la saison: il va faire croire au monde que l’équipe va déménager en Floride.

Je ne te raconte pas la suite, sinon tu n’auras plus d’intérêt à voir ce film.

Photo: https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/59/Mise_au_jeu_BOS_@_MTL_Faceoff.JPG
Photo: https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/59/Mise_au_jeu_BOS_@_MTL_Faceoff.JPG

Toutes les recettes du hockey que nous voyons à la télé sont au rendez-vous: des coups, du sang, des bagarres, de l’argent, de la politique sportive, et quelques but (c’est du sport à la base). Ce film (qui date de la fin des années 1970 tout de même) nous a beaucoup appris sur la place qu’occupe le hockey en Amérique du Nord: c’est un sport violent mais apprécié du public, au même titre que le catch ou la boxe.

Et ce qui est incroyable, c’est que ça n’a pas changé depuis.

Encore aujourd’hui le hockey est un sport violent (il suffit de faire quelques recherches en tapant « bagarre hockey » dans la barre de recherche google). Le débat entourant la question de la prise en charge des commotions cérébrales est à ses balbutiements (nous sommes arrivés en 2011, j’ai du en entendre parler pour la première fois en 2014 dans les médias). Les bagarres sont toujours autant réclamés par le public (qui sont les véritables brutes: les joueurs ou le public?). Les condamnations au civil (pour coup et blessures) ont lieu sporadiquement… Oui oui, quand un joueur ou un arbitre se fait « casser la gueule » par un joueur, ce dernier passe en commission disciplinaire de la ligue et se prend au pire une suspension pour la moitié de la saison… BREF!

Mais, le hockey c’est quand même le Québec, c’est quand même le Canada, alors on va soutenir notre équipe, nos joueurs et continuer à les admirer, et à jurer comme des cochons devant Boston-Montréal parce qu’encore une fois un des Bruins aura cassé notre Carey Price préféré… CRISSE!

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